De nuit, comme de jour… !

De nuit, comme de jour… !

Le temps était encore bien gris et humide ce dimanche. Durant presque toute la matinée, c’est dans un brouillard bien dense que nous avons dû tailler notre parcours.
Chose inhabituelle, dans notre groupe, cinq vélos étaient équipés de feux rouges à LED.
On ne peut que s’en réjouir, car l’on sait que sur la route, il est plus important d’être vu que de voir.
Le matin de bonne heure ou par temps de brouillard, chacun en est convaincu. En plein jour et par plein soleil, ces feux nouvelle génération et hautement performants ne donneront pas plus de visibilité mais en revanche attireront l’attention de ceux qui s’apprêtent à nous doubler.
J’en suis convaincu pour l’avoir expérimenté.
Depuis plusieurs mois à toute heure du jour et lorsque je roule seul, mes LED sont en fonction et j’ai vraiment l’impression qu’environ 80% des automobilistes sont plus prudents lors des dépassements. Cela semble avoir le même impact que les basiques « écarteurs de danger » utilisés par les cyclo-campeurs d’antan et que j’ai aussi expérimentés en leurs temps.
Mon voisin de peloton me disait qu’à l’automne dernier alors qu’il jaugeait le Tourmalet, il avait constaté que les cyclos étrangers, Espagnols, Allemands, Hollandais… étaient presque tous équipés de LED.
« La Gazette » en est convaincue, feux arrière … et feux de frein… sont des équipements qui ne peuvent qu’améliorer la sécurité et que tout cyclo devrait avoir et aura sous peu.
L’offre de matériel est aujourd’hui importante. Un vélociste à qui j’en parlais récemment me disait qu’un marché était en train de s’ouvrir dans ce domaine.
Alors face à une offre importante et diversifiée, quel matériel choisir ?
Les performances et les budgets ne sont pas les mêmes selon les options. Quelle différence entre les lumens et les luxs, quelle puissance minimale retenir ? Et bien « La Gazette » vous propose de traiter cette question dans sa prochaine chronique.
En attendant, vivement les beaux jours !

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